Communisme, communisation, anarchie…
lundi 21 mai, 19h
1984 rue Wellington
La Belle Époque
Présentations et discussion.
Notre besoin du communisme s’exprime non comme une nouvelle gestion étatique du même, mais plutôt comme manière de déjouer les dispositifs de contrôle qui nous cernent et même nous font être comme identités cernées et séparées. La Société voudrait nous réduire à nos propriétés et nos identités. Nous voulons bien jouer avec, mais d’une manière qui sabote cette Société, qui désactive ses dispositifs. Les systèmes d’oppression qui nous font, nous traversent et existent, forment la réalité de notre existence. Se donner le pouvoir de les éviter veut dire que ce pas de côté ne peut être qu’accompagné d’un art du sabotage. Nous sommes en guerre. La guerre n’est pas qu’extérieure à nous, nous sommes aussi cette guerre. Cette guerre nous traverse. Vivre le communisme est alors vécu comme un mouvement d’insurgéEs où les formes de vie existent indomptables et se partagent dans leurs puissances d’anéantissement, mais aussi d’affirmation. «D’un côté, nous voulons vivre le communisme ; de l’autre, nous voulons répandre l’anarchie.» À partir de cette proposition, plusieurs dispositions se révèlent. Cet atelier mettra en dialogue deux présentations et sera suivi d’une discussion collective
En français (avec traduction vers anglais). Accessible aux fauteuils roulants.
info: www.epoquemtl.org