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  Posté le mercredi 19 octobre 2011 @ 22:51:27 by AnarchOi
Contributed by: Anonyme
Activisme

Nous sommes de plus en plus nombreux-ses à comprendre que l’establishment capitaliste, le "1%", n’est digne d’aucune confiance. Ses chefs, ses « décideurs », ses oligarches, et encore plus qu’eux leurs sbires tordus et leurs chiens de garde abruptis. Ces même bouches de l’ordre établi qui vous disent de continuer à travailler toujours plus, de continuer de fonctionner pour leur système, car demain ça ira mieux; de faire des sacrifices pour l’Austérité, de vous compromettre et vous serrer la ceinture, ce sont ces mêmes qui s’assurent en même temps une villa sur la Médittérannée ou sur une île privée dans les Caraïbes.

Leur clan se cache derrière le mur invisible de la Loi et de l’Ordre et les barrages policiers, qui sont leur front, leurs « barricades »; mais ils sont les seuls à ne jamais se retrouver derrière les murs des prisons qu’ils créent pour nous terroriser, nous briser et s’assurer ainsi que leur monde perdure. Vous n’y verrez pas avant longtemps de Soros, de Murdoch ou de Rockefeller car leur réseau de crime organisé est international, loin au-dessus du système de lois des États-Nations qui sont déjà des ruines d’un passé dont il ne vaut pas la peine de se rappeler de toute façon.

À l'intention aux gens des Occupations de places publiques, et aussi des anarchistes qui ne s'y sont toujours pas joint

Nous voulons voir au-delà, nos regards sont portés vers le futur, même si notre cri intérieur est l’écho d’un lointain passé fait de révolutions ouvrières, de grèves généralisées sans fin, d’insurrections répandues, de reprises d’usines, d’écoles libérées, de femmes qui s’insurgent et se libèrent du joug mâle.

Ce sont ces mêmes patriarches qui vous ont tenu dans le silence sur la catastrophe nucléaire de Fukushima, qui ne vous ont rien dit sur les retombées radioactives massives, dans le but de sauver la face de leur projets de nouvelles centrales nucléaires. Les mêmes qui vous ont gardé dans le silence sur le désastre pétrolier du Golf du Mexique, et surtout sur la soi-disant « dispersion » de la nappe de pétrole par un agent nanotechnologique ultra-toxique. Quelles autres catastophes détruisant nos vies et notre environnement nous feront-ils passer sous le nez, alors que nous continuons d’être leurs esclaves? Peut-être leur continuelle industrie du développement, qui roule partout au rythme d’une industrie de guerre, à coups de milliards, de contrats mafieux surévalués, de journées de 12-14 heures et de drogues dures pour les ouvriers? « Let’s roll! » comme disent les seigneurs de guerre eux-mêmes…

Si vous croyez encore que ça en vaut la peine de vous lever tôt le matin pour rentrer dans le moule et sacrifier votre quotidien pour l’Austérité, pour le dieu Capital qui de toute façon n’en a rien à foutre de vous, c’est votre problème, individuellement, mais de moins en moins il est partagé, et de plus en plus vous vous trouvez isolés-ées dans un désert de béton où les rapports d'entraide sont impensables, tout comme la confiance mutuelle.

Mais il y a des gens qui se réveillent et ne veulent plus se lever pour aller travailler pour une bande d’escrocs corporatistes qui sont totalement irresponsables de leurs actes. Soit par ras-le-bol personnel, ou simplement parce qu’ils ne peuvent plus car ils-elles ont perdu leur travail, grâce à la Justice toute puissante de l’Austérité, dictée par Moody's, Goldman Sachs et le FMI.

Ils vous diront que c’est l’État qui a le dernier mot sur nous. Ce n’est qu’un autre mensonge faisant partie du discours du Pouvoir. Tout comme sa prétention à son invincibilité et sa toute-puissance, aussi réelles que ce qu’ils nous ont fait gober avec leurs religions durant des millénaires. Car voyez-vous la nouvelle religion, c’est celle de l’État, du Capital et du Spectacle qui en fait un dogme. Partout, au quotidien, on vous la force dans la tête par vos sens, avec une violence agressante qui n’a jamais eu d’égal dans toute l’Histoire connue. Inutile de vous montrer où, car vous êtes probablement vos oreilles ou vos yeux sont en train de se faire agresser alors que vous lisez ces lignes.

Mais en fait, ce qui est invincible et tout-puissant, c’est le peuple. Le 99%. Les gens qui travaillent pour vivre, ou le plus souvent survivre. Non les riches parasites vivant de l’exploitation du travail des autres, ou de la sur-exploitation des exploitants. Car nous faisons le monde, et pas eux. C’est nous qui produisont la merde qu’ils nous volent selon leurs décrets, et non eux. C’est de nous que vient leur Science, leur Culture. Eux, ils n’ont été que les maîtres, les profiteurs, les petits despotes qui donnent des ordres. Nous n’avons pas besoin d’eux, nous avons besoin de nous-mêmes.
Nous cherchons l’humanité, au-delà de la division inhumaine de tous les jours; des comptoirs-caisses, des cubicules, des autoroutes et du jeu d’illusions, aussi débile que destructeur, qu'est la propriété privée. Les lois nous oppriment, alors qu’elles défendent les agissements de ceux qui sont au dessus (contrairement à l’expression véhiculée par le Pouvoir, il y en a) pour persécuter tous ceux et celles qui osent faire à leur façon.

Comme toujours la division qu’ils nous imposent est leur meilleure arme, surtout pour retourner le « 99% » contre lui-même, et ainsi l’affaiblir, même temporairement anéantir ses forces. En achetant la servitude de brutes et de scribes (polices et bureaucrates), comme les rois le faisaient jadis, c’est la première division. Aussi par le racisme, le nationalisme, la religion, les idéologies toutes faites et autres politiques identitaires. Ils fourrent avec notre esprit depuis notre tendre enfance pour faire de nous des schizophrènes, littéralement (« schizo »=cassé, séparé).

Mais ce n’est pas une autre théorie du complot; c’est nous qui avons travaillé à cette division, en essayant de se faire un gagne-pain pour continuer à (sur)vivre séparés-es de nous-mêmes, pour une société-usine qui nous dégoûte. Les tactiques du Pouvoir n’ont qu’été recylées au passé, adaptées au présent par les « experts » sortis des universités, qui sont aussi nos enfants, nos amis, nos nos voisins. Nous sommes tous leurs petits soldats, leur force de travail. Nous sommes à chaque matin leur Commencement et à chaque soir leur Fin. Nous sommes leur Alpha et leur Oméga. Si nous décidons d’arrêter de collaborer à leur machine et à leur doctrine, ils perdront tout, et nous gagnons le monde.

Encore contrairement à leurs dires, le chaos est créatif. C’est leur Ordre qui est destructeur. Il ne produit que plus d’esclavage, d’invasion et de destruction. Et beaucoup savent que la plus grande catastophe de l’histoire humaine c’est celle-ci, et elle se déroule maintenant, au quotidien.

La réalité historique, c’est que nous avons toujours eu le dernier mot. Ce sont les barbares qui ont eu le dernier mot sur l’empire Romain, les esclaves isralélites qui ont eu le dernier mot sur le Pharaon d’Égypte, les insurgés de Treblinka sur le régime Nazi, les révolutionnaires prolétaires sur les plus puissants empires industriels, plus récemment. Nous avons vaincus le Tsar de Russie -pays qu’aucune force étrangère n’a jamais réussi à vaincre- saccagé la Rome Impériale tout comme le Palais Royal de Paris dans nos émeutes, mis le feu à Londres à plusieurs reprises, fait des feux de joie avec leurs banques et leur chaînes corporatives, envahi comme un tsunami les QGs de leurs épouvantails, la Police. Nous le ferons à nouveau, et cette fois-ci c’est sur les capitalistes internationaux que nous aurons le dernier mot. Et leurs chiens de garde ont intérêt à ne pas se mettre dans notre chemin cette fois-ci.

À chaque jour ils deviennent isolés, perdent leur crédibilité, mais sont assez stupides pour continuer leur terrorisme et à pousser toujours plus leur industrie de la destruction. Ils aiment leur profits comme leurs drogues dures, mais bientôt ils se feront forcer un douloureux sevrage. Leur drogue dépend du même spectacle qui est en train de craquer. Ce n’est pas nos paisibles Occupations de places qui vont le faire bien-sûr (même si elles sont incontournables), mais la violente beauté du chaos qui suivra. Ce n’est qu’une question de combien de temps encore voulons-nous attendre pour s'arrêter, pour faire rupture avec leur monde. De combien de vies et de libertés doivent être encore sacrifiées dans l’ombre de leur division impériale qu’on reproduit au quotidien?

Capitalistes, l’illusion de votre civilisation est brisée, vos nations, vos dieux, vos rêves matérialistes, vos idéaux vides coulent maintenant comme de vieux bateaux pourris. Les peindre et les repeindre n’a rien changé pour les sauver du désastre,

La Commune n’est pas morte, elle revit maintenant sur les places du Capital.

Prochaine phase? Occupons et attaquons le Pouvoir capitaliste, là où il sévit.




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